summers                                                                        
Un peu avant l'été,
Pendant que les chevaux courent et que les moteurs rugissent
Il y a toujours ce silence étrange dans l'air
Ce fracas imperceptible des vagues qui se cabrent et avancent
Dans un mouvement continu, le jour comme la nuit
Inondant les rues d'un bleu profond comme l'océan
Je pense à cette ville, aux personnes qui y vivent
À tout ce faste, à ces bêtes sauvages
Je pense à ces marins morts en mer
À ces orphelines endormies
Je pense à ce qu'il reste de ces choses-là
À ce qu'il restera de ces journées printanières
De ces nuits ensoleillées, où l'on oublie tout
Et je me rappelle qu'ici je ne suis que de passage
Comme ces souvenirs, emportés
Par les rêves et les marées

"LE SOUVENIR DES MARINS", EN LIGNE PROCHAINEMENT
VERNISSAGE DE L'EXPOSITION LE 28.10.17, DEAUVILLE